Il est plus facile de se relever quand quelqu'un nous tend la main
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Il est plus facile de se relever quand quelqu'un nous tend la main

L'autre jour, j'écoutais un podcast de Jean-Marc Jancovici, et parmi tout ce qu'il racontait une phrase m'est restée :
Il est plus facile de se relever quand quelqu'un nous tend la main

L'autre jour, j'écoutais un podcast de Jean-Marc Jancovici, et parmi tout ce qu'il racontait une phrase m'est restée :

La résilience n’est pas une capacité individuelle, mais collective.

J'y ai repensé toute la journée. Comme si ces quelques mots se frayaient un chemin dans ma tête. Cette déclaration creusait ses racines pour que germent de nouvelles idées.

En voilà quelques-unes :

Face à l'adversité, notre meilleure chance de survie est de se constituer un groupe.

Il existe d'ailleurs des groupes d'entraide pour tout :

  • Des groupes de consultants
  • Des groupes de dirigeants
  • Des groupes de soutiens pour combattre des addictions
  • La famille est aussi un groupe

Vous avez un problème dans une thématique ? Trouvez-vous en groupe en lien avec.

Le groupe nous donne un autre point de vue.

Seuls, nous sommes faces à nous-mêmes. Nous n'avons pas la chance de pouvoir confronter nos propres modèles du monde.

À plusieurs, c'est une autre histoire. Différentes personnes = différentes valeurs et différents points de vues.

Le groupe apporte une mise en miroir qui nous fait progresser. Il nous permet d'élargir notre représentation du monde.

Ça c'est d'un point de vue psychologique. D'un point de vue physique, un groupe c'est aussi plein de mains pour nous aider à nous relever si on tombe.

On devient résiliant quand on est capable de se constituer un réseau d’entraide.

Pourtant, le point de départ de la résilience est individuel : c'est notre capacité à constituer ou rejoindre un groupe.

Notre survie est donc directement liée à nos compétences sociales.

Que vous soyez leader ou suiveur n'a pas vraiment d'importance à ce stade. Seul le fait d'appartenir à un groupe semble important pour augmenter nos chances de nous relever.

Pour être résilients face à la vie, nous avons besoin de nos proches.

Notre famille, nos amis et nos collègues sont les premiers groupes avec lesquels nous interagissons.

Face à l'adversité du quotidien, ils seront les premiers à nous tendre la main.

Notre survie est donc directement liée à notre capacité à maintenir des liens forts avec notre famille, nos amis et nos collègues. Et en plus, il parait que ça rend heureux.

Ils forment un trio intéressant ces trois-là.

La famille est le pilier de soutiens face au monde.

Les collègues sont là pour survivre au travail.

Les amis sont vos atouts pour des problèmes de famille, de collègues et bien plus.

Distanciation sociale VS distanciation physique.

En temps de COVID, si je veux protéger mes proches et moi-même, je dois appliquer une distanciation sociale disent certain.

C'est tout bête, mais le choix d'un mot apporte un tout autre sens.

  • La distanciation sociale c'est m'éloigner des autres de manière générale. Ça impact notre capacité à être résilients ensemble.
  • La distanciation physique c'est m'éloigner des autres de manière physique. Ça, ça ne change rien si on a besoin de se serrer les coudes.

Maintenons une distance physique tout en rapprochant nos coeurs.


Morale de l'histoire : si jamais un scénario post-apocalyptique venait à devenir réalité, ne tentez pas votre chance seul.

Ça se voit depuis des années : ceux qui survivent survivent en groupe.

Nous avons besoin des autres pour nous relever.

Il n'est pas de meilleur temps pour s'entraider. 2020 sera l'année où, peut-être, on aura appris à travailler tous ensemble vers un but commun : la survie. Celle de nos proches, celle de nos entreprises, celle de nos habitudes.

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