Thomas Schmitt

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Voyage guidé au-delà de votre zone de confort

Comment transformer le stress en stimulant

Voyage guidé au-delà de votre zone de confort

Voilà 5 ans que je me suis libéré du stress.

Je parle du mauvais stress bien sûr. Celui qui vous paralyse, vous empêche de réfléchir et d’agir. Celui qui génère des tensions.

Le stress vous pourrit la vie. À la maison comme au travail, coucou les burn-out.

Quand ce n’est pas les autres qui vous mettent la pression, c’est vous.

Vous n’arrivez plus à vous déconnecter. Ce que vous avez à faire vous rattrape partout. Ça vous bouffe, ça vous use.

Les tensions se mélangent. Parfois, ce sont vos proches qui subissent vos débordements émotifs. Parce qu’il faut bien que ça sorte.

Bref, la pression vous écrase.

Il pourrait en être autrement. Il existe un monde dans lequel votre vie est plus simple.

Il existe une dimension où vous vous répétez que ce n’est pas important. Que quoiqu’il arrive, votre vie n’est pas en danger. Que vous êtes une personne forte et solide. Il existe une vie où vous décidez de lâcher le contrôle.

Mais est-ce vraiment qu’une question de contrôle ? Voyons voir.

Au-delà de la frontière

Le stresse me prend aux tripes. À mon dernier entretien d’embauche, je l’ai encore ressenti. Il m’a offert ses petits picotements dans le ventre et, comme toujours, m’a asséché la gorge. Mes jambes étaient légères et ma tête dans le brouillard.

Ces symptômes sont là pour nous rappeler que l’on a dépassé la frontière.

On est sorti de notre zone de confort.

Mais allons-nous aller ?

  • Dans la zone de challenge et d’apprentissage ?
  • Dans la zone de panique ?

On vous a dit à plusieurs reprises de sortir de votre zone de confort. Facile à dire. Vous a-t-on dit où aller du coup ? Vous pouvez aller vers l’inconfort, mais ne vous trompez pas de chemin.

L’un vous stimule, l’autre vous écrase. Vous décidez.

La zone de challenge et d’apprentissage

La première étape de votre aventure.

C’est ici que vous développez de nouvelles compétences. Cette zone est stimulante, autant intellectuellement que physiquement en fonction du domaine où vous vous aventurez.

Durant votre voyage dans le pays du challenge, vous ressentez du stress, mais ne le subissez pas. Il agit davantage comme un stimulant.

Vos yeux et vos oreilles sont grands ouverts, à l’affut de la moindre information. Votre cerveau assimile et traite une quantité inhabituelle d’information. Bravo, vous avez l’impression d’avoir trouvé le moyen de rendre votre cerveau plus productif.

Un séjour dans la zone d’apprentissage est riche, mais épuisant. Avoir vos sens aiguisés et vos méninges sollicités toute la journée a un prix : vous rentrez chez vous le soir et tombez sur le canapé.

En général, c’est une zone que vous visitez quelques jours, puis elle se transforme doucement en zone de confort. Pensez à quand vous commencez un nouveau job : les premiers jours sont stimulants et plutôt challengeant avec toutes les nouvelles infos à retenir. Et puis, sans que vous vous en rendiez compte, les automatismes apparaissent. Votre job devient une routine. Votre zone d’apprentissage devient un nouveau confort.

Si par contre vous vous aventurez trop loin dans votre zone d’apprentissage, vos risquez de dépasser une nouvelle frontière. Celle-ci est différente à bien des égards.

La zone de panique

Contrairement à ce que vous pensez, c’est vous qui choisissez où votre zone de panique se trouve.

En général, elle se trouve au-delà de ce que vous considérez comme « sécurisant » pour vous.

Au pays de la panique règne la peur. Vous subissez des symptômes physiques désagréables et pouvez réagir de trois manières différentes :

  • La fuite
  • La paralysie
  • Le combat

Ces trois réactions sont en fait des réactions défenses. Vous vous sentez attaqué. Mais êtes-vous vraiment en danger ?

Mais je l’ai dit plus haut. C’est VOUS qui choisissez quand démarre et s’arrête votre zone de panique. Prenons un exemple :

Je peux me sentir totalement paniqué parce qu’un de mes responsables me confie une tâche alors que je n’ai aucune idée de comment la réaliser. Je me sens perdu. D’autant que je dois absolument trouver une solution sinon je risque de décevoir mon responsable, mes collègues, faire perdre de l’argent à l’entreprise, peut-être même perdre mon emploi ! Quelle pression !

Ou alors, lorsque mon responsable me confie une tâche alors que je n’ai aucune idée de comment la réaliser, je me sens confiant. S’il me l’a confié, c’est qu’il pense que j’ai les compétences pour y arriver. Bon, au pire des cas si je me trompe, personne n’est en danger. Je m’excuserai auprès de l’entreprise et j’apprendrai de mes erreurs.

Dans le premier cas, je panique, je subis le stress et je me sens réellement en danger.

Dans le second exemple, je ne considère pas la situation comme un danger, mais comme un challenge pour apprendre et développer mes compétences.

Même situation, différent point de vue.

Changer de point de vue

Si les deux zones existent et que notre destination dépend de nous, comment éviter la zone de panique ?

Ne vous inquiétez pas de ce que vous ne contrôlez pas

Vous comme moi avons souvent tendance à stresser par anticipation.

« Et si je n’arrivais pas à faire ça ? »

« Et s’il se passait ça ? »

Ce stress est purement et simplement nocif. Il n’est d’aucune utilité et ne vous protège de rien.

Vous ne devriez pas vous inquiéter de ce qui n’est pas sous votre contrôle.

Quoiqu’il arrive, vous avez fait de votre mieux

Dans la continuité du contrôle : personne n’a encore le pouvoir de changer le passé. Par conséquent ce qui est fait est fait.

Si vous savez que vous avez fait de votre mieux, pourquoi vous inquiéter ?

Au pire, c’est pas grave

Nous avons tendance à surestimer les conséquences de nos actes.

Dans les situations courantes, notre vie n’est jamais en jeu. Ni votre travail. Ni l’amour de votre famille et de vos proches. Rien n’est en jeu.

Vous pensez que vous allez baisser dans l’estime de quelqu’un ? Soyez honnête avec vous-même. Souvent cette personne aura oublié votre erreur après une bonne nuit de sommeil.

Pas besoin de dramatiser.

S’il y a un problème, il y a une solution

Si par malheur, vous créez un vrai problème. Pas de problème ! Il suffit maintenant de trouver une solution.

Lorsque j’ai commencé dans ma boite, mon responsable m’a dit « Il n’y a rien qu’on ne puisse pas réparer. Si tu te trompes c’est ok, par contre dit le moi rapidement pour qu’on puisse trouver une solution avec le moins de conséquences possibles. »

Recap’

Vous avez le contrôle ? Alors tout va bien.

Vous n’avez pas le contrôle ? Alors ce n’est plus vos affaires.

  • Quand vous sortez de votre zone de confort, parfois malgré vous, vous subissez un stress qui est profondément négatif. Il vous empêche d’agir.
  • Il existe deux zones au-delà de votre zone de confort : une où l’on prend les défis comme des challenges, une autre ou les défis sont considérés comme des dangers.
  • En apprenant à lâcher le contrôle et à relativiser, vous pourrez réduire votre zone de panique et la transformer en zone d’apprentissage.
  • Vous serez alors libéré du stress négatif et ne le subirez plus. Au contraire, du stress positif apparaitra et agira comme un stimulant !

Chaque jour est un nouveau défi et une nouvelle occasion d’apprendre. Si vous n’avez plus rien à apprendre ou que vous avez peur d’avancer, c’est que vous n’êtes pas à la bonne place. Maintenant, c’est à vous de choisir où aller, vous avez la clé !

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